L’ Immobilier commercial centre‑ville (résultats 2025 et prévisions 2026)
2025 : un marché encore contrasté
Points clés
On constate :
Une baisse de la demande dans les rues secondaires et les centres-villes moyens, pénalisés par la baisse de fréquentation et la prudence des enseignes.
Une résilience des emplacements prime (rues n°1, hypercentre des grandes métropoles) :
Taux de vacance faible
Loyers stables voire en légère hausse
Forte demande des enseignes internationales et DNVB
Une recomposition du mix commercial : plus de restauration, de services, de santé, moins de mode.
Mais des facteurs de tension persistent :
Les coûts d’exploitation élevés (charges, énergie, fiscalité locale) pénalisent lourdement les petits exploitants
Les commerces indépendants ont de grosses difficultés à absorber les loyers primes.
Le recul du tourisme dans certaines villes en début d’année 2025 a fortement contribué à la baisse du CA.
2026 : stabilisation et retour de l’activité
Tendances attendues
Une reprise de la demande sur les emplacements prime et semi‑prime, portée par :
Le retour du tourisme international
La montée en puissance des concepts hybrides (retail + expérience)
L’arrivée de nouvelles enseignes étrangères
La revalorisation des actifs bien situés : les investisseurs reviennent sur les rues n°1, où les valeurs se sont ajustées.
Une vacance en baisse dans les centres-villes des métropoles régionales les plus dynamiques (Lyon, Bordeaux, Nantes, Lille).
Risques persistants
Les rues secondaires resteront sous pression.
Les villes moyennes sans attractivité structurelle continueront à souffrir.