Même les entreprises solides peuvent perdre en attractivité si certaines erreurs ne sont pas anticipées. Les repreneurs sont attentifs, exigeants et très sensibles aux signaux faibles. Voici les pièges les plus fréquents
1. Attendre le dernier moment pour préparer la cession
Une préparation bâclée ou tardive se voit immédiatement. Elle crée de l’incertitude, complique la due diligence et réduit la marge de négociation.
2. Présenter des chiffres non retraités ou incohérents
Des comptes approximatifs, des variations inexpliquées ou des indicateurs absents font fuir les repreneurs sérieux. La confiance se joue dès les premières lignes du dossier.
3. Sous‑estimer l’importance de l’image et de la communication
Un site web obsolète, une identité visuelle datée ou un pitch confus dévalorisent l’entreprise, même si les fondamentaux sont excellents.
4. Cacher les faiblesses ou enjoliver la réalité
Les repreneurs détectent rapidement les zones d’ombre. Mieux vaut présenter les points sensibles avec transparence et solutions que de laisser planer le doute.
5. Négliger l’équipe et l’organisation interne
Une entreprise dépendante d’un seul homme, sans processus documentés ou avec un management fragile, perd immédiatement en valeur perçue.
6. Oublier de mettre en avant les leviers de croissance
Une entreprise peut être rentable mais sembler « à bout de souffle ». Ne pas montrer le potentiel futur, c’est laisser le repreneur imaginer le pire.